Ma vie

Mardi 25 novembre 2008

Cher lecteur, chère lectrice,

 

Je faisais état ici, hier, de mon week end digne de celui d'une jeunette de 18 ans c'est alors que je me suis remémorée une soirée d'anthologie à laquelle j'ai assistée à peut prés à cette même époque.

Venez avec moi, nous allons faire un petit voyage dans le passé et je vous promet que tout ceci n'aura rien de drôle, ce sera plutôt une histoire d'épouvante ...

 

L'année de mes 20 ans, mon petit ami de l'époque s'en est allé quelques jours en déplacement à l'étranger, lui qui étais plutôt casanier n'aimait guère mes virées clubbing, aussi avais je décidé de profiter de son absence pour clubber tout le week end et c'est accompagnée de mon meilleur ami que le week end à démarré.

 

Nous sommes vendredi soir, parés de nos plus beaux vêtements nous descendons les champs Elysees direction une soirée privée, nous pénétrons dans le club, le champagne coule à flot, nous dansons jusqu'au petit matin et rentrons sagement à mon appartement pour quelques heures de sommeil avant de regagner notre Picardie natale pour une autre soirée.

 

Samedi soir, nous voilà à nouveau parés de nos plus beaux atours, direction une soirée dancehall au fin fond de l'Oise, accompagnés d'une dizaine d'amis nous pénétrons dans la discothèque.

Quelle ne fût pas notre étonnement de constater que nous étions 3 blancs dans cette boite de nuit !!

Mais cela ne nous dérangeais pas car nous ne sommes pas sectaire et nous étions nous même accompagnés d'amis plus métissés que nous.

La soirée bat son plein, nous sommes exténués à force de danser, c'est alors que nous nous asseyons pour récupérer un peu.

Soudain, deux coups de feu retentissent, j'ai juste le temps d'allonger ma petite soeur et sa meilleure amie au sol.

La foule prends peur, les bagarres éclatent de toute part, les verres ainsi que les tables volent, les gens se battent à coups de tessons de bouteilles et les coups de feu reprennent de plus belle.

 

A ce moment précis, il nous faut vite nous cacher, j'emmène ma frangine et sa copine dans un coin de la salle et les y cachent tout en restant devant elles, en effet il fait si noir qu'il m'est impossible de deviner d'où proviennent les coups de feu, à cette instant je prie pour qu'une balle ne vienne pas se loger dans mon corps de blondasse apeurée.

 

Peu à peu le calme revient, la sécurité évacue les éléments perturbateurs.

J'ai à peine le temps de retrouver mes amis qu'une nouvelle bagarre éclate et que la boite est soudain complètement noyée sous la bombe lacrymogène , j'ouvre une porte de secours à l'arrière de la boite, j'empoigne ma meilleure amie et mon meilleur ami et je hurle à ma soeur de quitter la boite car je ne la retrouve pas, le mouvement de foule est tel que je suis pas en mesure de rester dans la discothèque pour la retrouver.

Je me poste alors tout près de la sortie de secours pour essayer de l'attraper au passage mais le conflit reprends de plus belle à l'extérieur, les flingues sortent de toute part, les gens en sang courent dans la rue tandis que d'autres vomissent tripes et boyaux.

 

La rue se transforme alors en scène d'apocalypse, entre les coups de feu, les voitures malmenées et les bagarres à coups de tessons de bouteilles, je en sais plus ou donner de la tête et le pire, ma frangine n'est pas réapparue et la boite de nuit s'est complètement vidée.

C'est alors que je suis prise d'une panique incontrôlable, j'envisage le pire, ma soeur blessée voir même peut être morte, la panique m'envahie à tel point que je me retrouve tétanisée sur place au milieu du carnage ambiant.

Mon meilleur ami me porte et m'enferme dans la voiture en me disant qu'il va la retrouver.

Une heure durant je suis restée dans cette voiture en débardeur sous la neige, je n'avais pas les clefs et autour de moi les gens continuaient de se battre, le sang ne cessait d'augmenter de part et d'autres et les coups de feu devenaient de plus en plus nombreux.

 

Un car de police est arrivé, j'ai cru qu'il s'agissait la de la fin de cette angoisse mais bien au contraire, j'ai vu les policiers un à un se faire frapper et ou blessés par balle.

Lorsqu'ils furent tous à terre, le désespoir m'envahis et je me mis à pleurer, toutes les larmes de mon corps furent déversées ce soir là, je m'imaginais mourir seule sur ce parking de boite de nuit au milieu de tous ces gens.

Mes amis n'étaient pas revenu et ma frangine restait introuvable, je n'avais plus d'espoirs quand à leur survie et encore moins concernant la mienne car les quelques personnes encore valide tentaient de pénétrer dans la voiture dans laquelle je me trouvait et je savais bien que les portes ne tiendraient pas le coups très longtemps.

 

C'est alors que mon meilleur ami est apparu, accompagné de ma soeur, je suis sortie et je lui ai hurlé dessus en lui disant qu'elle était inconsciente de s'être volatilisée seule.

D'autres camions de policiers sont arrivés et la foule à cesser de se battre, les cris ont laissés place au silence et nous sommes remontés dans notre voiture pour rentrer au domicile familial.

 

C'est ainsi que nous avons passés la pire soirée de notre vie et que durant quelques mois, l'idée même de sortir en boite de nuit ne nous à pas effleurée, puis le temps aidant, nous avons repris nos vies en pensant qu'il s'agissait juste d'un manque de chance, nous nous étions retrouvés au mauvais endroit, au mauvais moment...

 

 

 

Par Glamazone
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Lundi 24 novembre 2008

Cher lecteur, chère lectrice,

 

Ce week end, les démon de minuit m'ont guidés jusqu'au bout de la nuit ....

L'espace d'un week end j'ai retrouvé mes 18 ans et ne suis pas rentrée à la maison avant que le jour ne ce soit levé et qu'il soit l'heure de prendre le petit déjeuner avec l'ami ricoré.

Et tout ça pour quoi ?

Pour vous car tel un reporter de guerre, je suis allée enquêter sur le monde la nuit à Paris et je vous le jure, le bilan de ces deux nuit de clubbing est plutôt riche et instructif :

 

J'ai vu des traders danser sur du  rap US en mode big up

 

 

J'ai vu un homme aborder une jeune fille en lui demandant son tour de poitrine et pire encore si c'était naturel et pas trop lourd à porter !

 

 

J'ai vu un homme draguer un autre homme dans un club de strip-tease féminin !

 

 

 

J'ai vu des hommes se battre comme des gamins pour une fille

 

 

 

et enfin j'ai vu les effets nocifs de l'alcool...

 

 

 

Bref excellent week end même si j'ai un peu la tête dans le cul !

Et vous ?

 

Par Glamazone
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Mardi 11 novembre 2008
Salut les copains;
Bon bah aujourd'hui c'est férié alors profitez en bien pour vous reposer, pour ma part je vais buller et flâner dans Paris.


Une petite vidéo made in bolywood pour vous distraire au cas ou ...


Indian superman

A demain.
Par Glamazone
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Lundi 10 novembre 2008
Salut les copains,
C'est juste pour vous dire que je suis en week end prolongé en province et que je m'éclate grave.
Jugez en par vous même, samedi soir je suis allée à la soirée du siècle, évidemment pas de David Guetta mais plutôt Yvette Horner en guest.
J'ai trop mangé de soupe, je frôle l'indigestion mais rassurez vous, pour la prochaine je vous invite tous!



Bon allez je vous laisse, y'a du rab' de soupe à l'oignon!



Ps: Vous excuserez la piètre qualité de cette photo mais elle a été prise avec mon téléphone...

Par Glamazone
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Dimanche 2 novembre 2008

Cher lecteur, chère lectrice,

Aujourd'hui il me prends soudain l'envie de dédier cette note à mes amies, je parle peu ici de ma vie et de ceux qui m'entourent mais aujourd'hui j'ai envie de faire une dédicace à celles que j'aime.

Dans un premier temps je voudrais vous présenter Soso qui lutte depuis des mois contre le vilain crabe comme elle aime à le nommer. Cette femme est une force de la nature, bien qu'ayant été opérée et devant lutter contre de vilaines cellules cancéreuses, elle persiste à travailler dans le monde merveilleux de la mode, ne comptant ni ses heures ni la fatigue elle se démène sans relâche chaque jour que dieu fait.
Soso c'est un peu une wonderwoman des temps modernes, bien qu'attaquée par la maladie, la fatigue et le travail, elle ne perd jamais le sourire, c'est un femme qui vous donne confiance en l'avenir car elle ne baisse jamais les bras, ses seules armes étant l'humour, la bonté et le gloss, elle est un modèle et je lui souhaite vivement de se rétablir vite et de continuer à être ce qu'elle est, une femme magnifique, formidable et combative.

Ma seconde dédicace sera pour ma copine Ju, elle se démène depuis plus d'un an pour son job.
C'est certainement la plus carriériste et ambitieuse de mes amies, j'envie son dévouement et la volonté avec laquelle elle mène ses projets professionnels et personnels tout en sachant être dispo pour ses amies.
Elle n'hésite jamais à travailler le dimanche et tard le soir pour monter des dossiers "plus que parfait" sont acharnement et ses capacités paieront un jour j'en suis convaincue, c'est certainement la plus brillante de toutes mes amies et j'en suis fière car quoi qu'elle entreprenne c'est toujours avec brio et croyez moi il ne s'agit la aucunement d'un facteur chance mais simplement de travail, de volonté et de courage.
Elle est toujours souriante et de bonne humeur, toujours volontaire pour la piscine ou le régime à tenir, quoi qu'elle décide, elle va au bout des choses et ne baisse jamais les bras avant d'avoir obtenu ce qu'elle désirait, son sourire et ses yeux rieurs, réchaufferaient l'âme du diable, c'est un petit bout de femme certes, mais quelle nana!
Un avenir prometteur s'offre à elle et je sais que je serais à ses cotés le moment venu pour célébrer ensemble sa réussite.

La troisième personne se nomme Mél, elle a ces derniers temps du affronter de nombreux défis, une expulsion du pays ou elle s'était expatriée et le retour à Paris avec tout ce que cela implique, elle a fait preuve de beaucoup de courage et de volonté pour retrouver rapidement un logement, un boulot et un quotidien convenable.
Cette amie et celle que l'on pourrait présenter comme mon double physique, hormis ses cheveux qui sont aussi noir que les miens sont blonds, nous avons toutes deux la même morphologie et croyez moi quand nous parcourons Paris, il n'y a pas un homme qui résiste à son charme.
Et pourtant malgré cela, elle est également doté d'une force de caractère suffisante pour avoir géré en l'espace de deux semaines, tout ce qui lui faisait défaut à son retour et elle s'en est, une fois de plus, tiré à bon compte. Un savant mélange de bonne étoile et de capacités la conduiront elle aussi, je l'espère ,vers les haute sphères de la gloire et des paillettes dont elle a toujours, rêvé, une fois encore, je ne m'inquiète pas car je sais que quoi qu'il advienne, elle saura toujours tirer on épingle du jeu.

La quatrième dédicace et pour ma copine Cycy, c'est l'une de mes plus vieilles amies, pas en terme d'âge, mais en terme d'années d'amitiés, dix ans déjà que nous nous sommes liées d'amitié et que malgré le temps, la vie et toutes les embûches qui auraient pu nous séparer nous sommes toujours restées ensembles et présentes l'une pour l'autre. Elle à courageusement abandonné ses études d'institutrice quand elle s'est aperçue que ce n'était pas fait pour elle et s'est reconvertit avec l'agilité d'un chat en conseillère pour  travailleurs en difficulté.
En dix ans, nous n'avons connu aucune querelle, car elle est dotée d'une personnalité si facile et agréable qu'il serait difficile de lui reprocher quoi que ce soit, elle à également les plus beaux yeux existant au monde et qui transcrivent toute la bonté de son être et croyez moi, en un regard n'importe qui est à même de comprendre que cette femme est formidable.
Voilà déjà trois mois qu'elle est arrêtée suite à une vilaine intervention chirurgicale qui la fait souffrir et malgré tout, elle reste elle aussi, souriante et de bonne compagnie.
Je lui souhaite de récupérer et de pouvoir enfin mener une vie sans douleurs.

La cinquième et dernière personne n'est pas une amie mais une soeur quoi qu'une soeur soit en fait la première amie que l'on ai durant sa vie, c'est aussi une amie que l'on ne quittera jamais car plus que l'amitié, les liens du sang nous unissent. Nous avons parfois eu des moments difficiles et les amies citées plus haut peuvent témoigner de la colère que j'ai pu éprouver à son égard mais une fratrie se compose de crises et de joies.
Ma soeur, j'en suis fière, elle est belle comme un reine (et je jure que c'est vrai et objectif et non pas parce qu'elle est ma soeur), elle est ambitieuse et impliquée, voilà déjà cinq ans qu'elle consacre toutes ses journées au droit, son ambition future étant de devenir notaire, la tache est ardue, les candidats nombreux, mais sans peine elle les évince un à un et continu de m'épater par ses brillantes capacités.
Et oui, elle est belle ET intelligente, très intelligente même, elle à évidemment quelques défauts mais personne ne peut se vanter de ne pas en avoir, moi la première!
Alors oui, je suis exigeante avec elle et souvent bien moins conciliante que je pourrait l'être avec mes amies choisies mais c'est parce qu'elle est ma soeur et que je porte en moi depuis de nombreuses années de nombreux espoirs de réussite et de bonheur pour son avenir.

Pour conclure je ne dirais pas grand chose car il me semble que tout est dis, si ce n'est que je suis fière de vous compter parmi mes amies, que sans vous la vie serait bien plus difficile et surtout bien moins agréable, et qu'enfin, je vous aime les copines...


Par Glamazone
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Mardi 21 octobre 2008

Cher lecteur, Chère lectrice,

Veuillez excuser mon silence d'hier, je venais à peine de rentrer et je dois avouer que les forces avaient complètement quitté mon corps!
Bref me revoilà, reposée (un peu) et à Paris, à moi l'appartement de 4m², la pollution, les voisins qui ne vous disent pas bonjour et la cohue dans le métro.
Le pire dans tout ça c'est que je m'en réjouis réellement, Paris est une drogue vous savez...

Bref, passons aux choses sérieuses, la fin de mon périple et je pense que vous allez vous régaler!

Pour finir cette belle opération de deux semaines, mes collègues et moi même avions convenu de nous retrouver dans un café proche de notre lieu de travail pour y manger et y boire un coup.

Le dit lieu portait le doux nom de "Trou du fût", on étaient du coup tout de suite dans l'ambiance voyez vous.



Dès à présent je vous suggère d'y aller si par le plus grand des hasard vous passiez dans la région, le patron est vraiment sympa et les petites tartines à grignoter sont excellentes et plus que copieuses.

Bref, c'est au cours de cet apéro que l'une d'entre nous à raconté comment elle avait envoyé un de ses poils pubiens par la poste à un membre de sa famille, le froid étant alors jeté, il ne nous restait plus qu'à reprendre nos affaires et nous quitter sans regrets!



Le lendemain, je devais reprendre un train en direction de Paris, j'étais tellement excitée à l'idée de rentrer enfin chez moi que je n'ai pas dormis de la nuit, j'ai vérifié cent fois mes bagages et ouvert autant de fois les tiroirs pour m'assurer de ne rien avoir oublié.
Je suis arrivée à la gare avec une heure d'avance, une valise, un sac de voyage, une sacoche contenant mon pc portable et un sac à main digne d'un sac de voyage de week end.
Autant vous dire que ma mobilité était plus que restreinte!



Lorsque le quai du train fût annoncé, je pris l'ensemble de mon paquetage et il me fallut  bien du courage et de l'endurance pour descendre les 200 marches qui me séparaient du quai sans tomber et me péter les dents!
C'est lorsque le train fût à quai que la lanière de ma sacoche de pc portable décida de lâcher et qu'en tentant de la remettre je me suis ouvert le doigt.
Y'avais du sang partout (beurk), j'avais un manteau blanc et je disposais d'à peine cinq minutes pour charger tous mes bagages dans le train mais à coeur vaillant rien d'impossible alors je suis montée dans le train sans tacher mon beau manteau et sans oublier le moindre bagage.
J'ai cependant du demander de l'aide à un Monsieur du wagon pour charger ma valise sur le compartiment à bagage situé au dessus de ma tête car après trois tentatives infructueuses qui s'étaient conclues par prendre la valise sur la tête j'ai bien du admettre que je n'était pas assez forte pour y arriver.



Les trois de heures de trajet qui suivirent furent quelque peu mouvementées, mon voisin de siège changea trois fois (il existe peut être une version des chaises musicales SNCF, je ne sais pas!) et le dernier passager à prendre place près de moi avait un énorme sac de voyage qu'il trouva fort judicieux de caler sous ses pieds et les miens du coup nous fûmes dans l'incapacité la plus totale de nous mouvoir pendant la dernière heure et demi du trajet.

A nous les crampes, et les positions dignes d'un fakir!


 

Bref après tout cela, je suis enfin arrivée à Paris, j'ai retrouvé une alimentation solide et normale, la chaleur de mon foyer et la douceur des bras de mon homme mais aussi les travaux dans mon immeuble qui n'ont toujours pas été terminés et qui m'obligent à subir 8h durant le marteau piqueur!



Et vous quoi de neuf ?

Par Glamazone
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Mardi 14 octobre 2008
Cher lecteur, Chère lectrice,

Je vous avais parlé il y a de cela quelques semaines du site vie de merde ou VDM pour les initiés, et bien mon quotidien mériterait de figurer sur ce site.
Je vous explique  :

1/ je n'ai pas dormis du week end car j'étais seule dans mon hôtel, il n'y avait ni client, ni patrons, j'étais la seule locataire de cette grande bâtisse et figurez vous que tous les alcoolique de la région s'étaient donnés rendez vous sous ma fenêtre, aussi au moindre bruit je sursautais!
J'ai passé la nuit aux aguets tant et si bien que la nuit fut plus que brève...



2/ Au petit matin, alors que je venais de sombrer dans les bras de morphée, j'ai été perturbée dans mon sommeil par un bruit étrange à proximité de mon oreille, bzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzz.
Le temps de réagir et surtout d'émerger il était malheureusement trop tard, ce foutu moustique m'avait attaqué.
Imaginez deux piqûres, une sur la paupière, l'autre sur l'arcade et évidemment le tout sur le même oeil!
Résultat le regard de cynoq des gounis, rappelez vous :




3/ Le dimanche étant mon seul et unique jour de repos, je décidais de me rendre à la laverie la plus proche pour laver mon linge de la semaine passée car évidemment le pressing ouvre après que j'ai démarré ma journée et ferme avant que je l'ai terminée.
Bref venons en au fait, après avoir lancé deux lessives, j'ai mis l'ensemble de mes vêtements dans le sèche linge mais quinze minutes plus tard le monsieur de la laverie m'as gentillement priée de récupérer mes affaires et de sortir car il fermait sa boutique.
Alors la je vous le dis, je suis rentrée dans une colère noir parce qu'il était indiqué sur la porte que la laverie fermait à vingt heures et qu'il était à peine 18h alors quand le monsieur me dis avec un air hautain "Je ferme plus tôt depuis longtemps" après que je lui ai dis que je n'étais pas du coin.
Résultat qui est rentré avec un sac de linge mouillé à son hôtel ?
Je n'avais même pas de pyjama, tout est pourri et trempé, inutile de dire que je pense que mes vêtements ne sécheront pas avant mon retour à Paris.



4/ Dimanche soir, alors que je m'apprêtais à m'endormir j'ai de nouveau entendu le fameux Bzzzzzzzzzz près de mon oreille, j'ai tenté de découvrir ou se planquait l'émetteur de ce bruit mais sans succès j'ai du me recoucher.
Après plusieurs tentatives pour me calfeutrer sous la couette, j'ai du me résoudre à en sortir à cause du manque d'oxygène, aussi j'étais en alerte toute la  nuit sauf qu'au petit matin alors que je parvenais juste à m'endormir ce petit vicieux de moustique en à alors profiter pour me piquer sournoisement à divers endroit et surtout sur le bout du nez.
J'ai du aller bosser ce matin avec le bout du nez aussi rouge que celui de Bouli!







Alors ne tenez pas compte de ce que j'ai bien pu dire hier, fuyez ce pays de fou mes amis!
En 48h j'ai du affronter des ivrognes, des moustiques mutants, et un patron de laverie extrêmement désobligeant!

Au secours aidez moi ...

Par Glamazone
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Lundi 13 octobre 2008
Cher lecteur, Chère lectrice,

J'entame ce matin même ma deuxième semaine en tant que Glamabond, depuis mon arrivée bien des choses ont changées et je vais tout vous raconter.
Tout d'abord le temps humide de mon arrivée s'est transformé en temps estivale, à moi le soleil et le cri des mouettes à longueur de journée, je pourrais presque croire que je suis en vacances si je n'étais pas obligée de me lever de bonne heure chaque matin et de rester debout plus de 9h par jour dans un espace confiné.
Je n'ai pas à me plaindre, travailler dans ces conditions c'est plutôt sympa, j'ai autour de moi une équipe formidable, j'ai découvert des gens ouverts et chaleureux et je vous recommande vivement de venir passer vos prochaines vacances dans la région.



Mon état de santé s'est considérablement amélioré, même si je tousse encore beaucoup je suis à présent en pleine forme et je me suis même habituée au rythme plus que cahrgé de mes journées.
Cet hôtel qui n'est ni très bien décoré ni tout à fait confortable est tenu par un couple de personnes ayant un âge plus avancé que celui de mes parents, ils sont gentils, attentionnés et bienveillant, de même que les autres clients qui comme moi investissent les lieux durant des semaines entières.
Mon alimentation en revanche ne s'est pas vraiment améliorée, vive la soupe reineco, les salades mauvaisduo et le fromage quipleure!
De toute façon le soir venu je suis tellement crevée que l'idée de me nourir m'épuise !
Vive le coca light et les vogues menthol, c'est mon exutoire du soir.



Les clients de la semaine passée ce sont avérés être des gens charmant, j'ai aidé des dames dodues à se sentir bien dans leur corps, des femmes trop masculine se sont révélées être de vrai pin up, les hommes sont tous adorables et me laissent souvent carte blanche pour les transformer en dandy ou en mafioso et se prêtent volontiers à mes délires vestimentaires les plus fou!



J'ai finalement beaucoup de plaisir à être ici, à partager un moment même très court avec ces personnes venues chercher auprès de moi un peu de réconfort et d'aide, quand aux autres, que dire si ce n'est qu'ils sont tous vraiment adorables et que je risque même d'être bien triste de les quitter.
Le top de la semaine passée sera sans aucun doute, ce jeune homme transformé par mes soins en Brice de Nice l'espace d'une séance photo, ou encore cette jeune femme venue vêtue un peu vulgairement et sublimée par une tenue masculine et une prise de vue très charly chaplin ou encore ce couple plutôt commun qui s'est avéré être plus glamour qu'Angelina et Brad Pitt !



Alors ici, à l'abri de tous et juste pour vous, j'ose clamer que c'est uen expérience formidable et que chaque jour je suis heureuse de mon boulot et de l'infime parcelle de joie que je peut procurer à ces gens.
Une des clientes de la semaine dernière m'a même dit que chaque jour elle penserait à moi et mettrait mes conseils à profit pour se sentir enfin femme.
Chacun trouve son bonheur là ou il le veut et surtout ou l'on peut, pour ma part c'est juste me dire que quelque part je suis utile à certains, même si tout ça peut sembler futile de prime abord, c'est au fond pour certaines personnes une sorte de thérapie.



C'est sur mes confessions intimes que je vous laisse aujourd'hui mes chéris.
Par Glamazone
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Mardi 7 octobre 2008

Cher lecteur, Chère lectrice,

Suis malade -- stop-- fais un froid de connard ici -- stop -- j'ai eu des clients hyper boulets aujourd'hui -- stop -- heureusement y'en avais des sympas aussi -- stop -- vais au dodo, suis lessivée -- stop -- donnez moi des news de Paris -- stop -- vous me manquez !


STOP !

Par Glamazone
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Mardi 7 octobre 2008
Cher lecteur, Chère lectrice,

Bilan de ma première jour ici, rien que pour vous!
Alors comment que ça c'est passé vous entends je vous interroger derrière votre pécé.
Bien, voilà.





Non je blague je vais vous en dire plus, ne vous enfuyez pas!






Donc aujourd'hui, déjà ça a commencé hier soir en fait, après avoir posté mon article j'ai fait tout ce que j'avais à faire puis je me suis couchée et là le froid est entré dans le dedans de mon corps ( cf Sonia).
Toute la nuit durant, j'ai claqué des dents et j'ai tourné et retourné dans mon lit au sommier grinçant, le marchand de sable n'est point venu pourtant j'ai attendu.



Ce matin, vous vous en doutez, j'étais crevée et enrhumée de surcroît, la loose en somme, la suite est assez brève, j'ai rencontré l'ensemble de mes acolytes et après on a relooké, maquillé et photographié à la chaîne 14 personnes (7 le matin, 7 l'après midi) entre deux 30 minutes de pause déjeuner, soit le temps de commander un panini à la baguette cramée seul et unique point de pitance rapide du coin et de filer dans les boutiques flâner en solitaire pour profiter du silence et de la tranquillité.
On a parfois besoin de se sentir seul au sein d'une foule, c'est étrange et contradictoire mais extrêmement reposant.





Donc trois débardeur en plus dans mon cabas, un kit de blanchimment des dents (c'est mal la clope) et un exfoliant au chocolatplus tard je retournais m'occuper des 7 autres clients de la journée.
Le truc chouette quand on part en déplacement c'est qu'on se sent invariablement obligé de ramener des souvenirs pour soit, pis en plus la vie en province et tellement moins chère qu'à Paris que c'est un peu comme si je profitais du cours du dollars en france finalement!
En fait rien de tout ça mais c'est ec dont je me persuade pour justifier mes dépenses....



Bref, ce soir après une journée de 8h debout à me remuer de part et d'autre de l'espace qui m'est attribué, perchée sur des escarpins Yurkievich qui m'ont coûté un bras et dont tout le monde ici se fou éperdument, j'ai du me rendre chez Looser, l'hypermarché le plus proche qui évidemment ferme à 20h donc en finissant à 19h45 t'as interet à te magner les miches sinon j'aurais encore droit à la kebab party!
Bilan du dîner de ce soir, 3 tomates cerises, un trio de crudité Mauvaislui et une soupe Reineco arrosé de cocolight
ça vaut pas un grand restaurant mais en période de disette ce menu aurait fait fureur!
Vous croyez qu'à ce rythme durant quinze jours je pourrais perdre combien de kilos ?
On prends les paris ?

Par Glamazone
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